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Epareca, un acteur de la revitalisation économique des quartiers
"Créé fin 1998, Epareca est devenu un acteur important de la revitalisation économique et de la rénovation des quartiers populaires. Une centaine de zones commerciales et artisanales de proximité sont ainsi actuellement en cours de restructuration par l’opérateur. Le 22 juillet dernier, Fadela Amara s’est rendue à Hem (59), dans le quartier des Hauts Champs Longchamp, pour visiter le dernier né de ces centres : un pôle commercial de 835 m2 (une supérette et trois boutiques) entièrement restructuré puis revendu, cette année, au groupe Brilhac. Epareca, qui intervient à la demande du maire ou du président de l’établissement public (EPCI) concerné quand les opérateurs privés n’ont pas les moyens de le faire, a pour mission de restructurer les espaces commerciaux et de les gérer avant de les remettre sur le marché entre les mains d’investisseurs gestionnaires privés. Une méthodologie qui fait ses preuves : entre 2009 et 2011, l’établissement aura engagé la production d’une trentaine de nouveaux centres commerciaux et artisanaux, reconfigurés ou bien reconstruits. A son actif aujourd’hui : 9 pôles commerciaux revendus, 15 sites en exploitation, 30 en production, et 43 en montage." (source : le portail de la politique de la ville)

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Les missions des centres de santé se précisent
"La loi Hôpital, patient, santé et territoires (HPST) du 21 juillet 2009 a défini les centres de santé comme "des structures sanitaires de proximité dispensant principalement des soins de premier recours" qui "assurent des activités de soins sans hébergement et mènent des actions de santé publique ainsi que des actions de prévention, d'éducation pour la santé, d'éducation thérapeutique des patients et des actions sociales [...]". Les centres peuvent également pratiquer des interruptions volontaires de grossesse par voie médicamenteuse dans le cadre d'une convention conclue avec le département (voir notre article ci-contre du 13 mai 2009). Ils sont créés et gérés soit par des organismes à but non lucratif, soit par des collectivités territoriales, soit par des établissements de santé." (source : Localtis)

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Arrêté du 2 août 2010 portant nomination au Conseil national des villes
Par arrêté du Premier ministre, du ministre du travail, de la solidarité et de la fonction publique et de la secrétaire d’Etat chargée de la politique de la ville en date du 2 août 2010, sont nommés membres du Conseil national des villes :

En qualité de représentants d’associations et d’organismes participant à la mise en oeuvre de la politique de la ville, ainsi que de syndicats d’employeurs et de salariés :

. M. Metzger (Régis), représentant la Fédération syndicale unitaire, en remplacement de Mme Martens (Claudie).
. M. Joly (Jean-Yves), représentant l’Union nationale des syndicats autonomes, en remplacement de M. Marius

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Les discriminations liées au handicap et à la santé
"Parmi les jeunes de 10 à 24 ans, 5 % déclarent être touchés par des déficiences et des limitations d'ordre moteur, sensoriel ou cognitif, pouvant les mettre en situation de handicap. 41 % d'entre eux déclarent avoir subi au cours de leur vie une discrimination à cause de leur état de santé ou d'un handicap. C'est huit fois plus que chez les jeunes sans handicap" (source : territorial.fr)

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Réduction des contrats aidés : les acteurs du secteur s'inquiètent
"C'est une très mauvaise idée ; en 2003-2004, le gouvernement a fait machine arrière, et là c'est ce qui va se passer : on aura un coup de balancier de l'autre côté dans neuf mois ou un an…" L'annonce par le gouvernement de la réduction des contrats aidés a fortement fait réagir Gilles de Labarre, le président de l'association Solidarités nouvelles face au chômage (SNC), qui accompagne les demandeurs d'emploi. L'information, qui a été publiée dans le document budgétaire paru le 6 juillet 2010, est claire : "le volume des contrats aidés sera calibré en fonction des perspectives d'amélioration de la situation de l'emploi. Il est prévu respectivement 340.000, 270.000 et 200.000 nouveaux contrats non marchands en 2011, 2012 et 2013", soit une réduction de 140.000 en trois ans, et "les taux de subvention par l'Etat seront revus à la baisse". Le gouvernement a pourtant misé sur ces emplois aidés dans le cadre du nouveau plan Rebond, pour aider les chômeurs en fin de droit à retrouver une situation professionnelle. La mise en œuvre de 170.000 contrats aidés (120.000 dans les collectivités territoriales et les associations et 50.000 dans le secteur marchand) a ainsi été prévue, des contrats rebaptisés "contrats rebond". Ces contrats aidés, qui bénéficient donc de subventions de la part de l'Etat, permettent aux personnes les plus éloignées de l'emploi de se réinsérer socialement. Ils ont connu depuis le début de l'année 2010 des modifications : le contrat unique d'insertion (CUI) regroupant le contrat d'accompagnement dans l'emploi (CAE) et le contrat initiative-emploi (CIE) sous le même cadre juridique ; le contrat d'avenir (CA) et le contrat insertion-revenu minimum d'activité (Cirma) ayant disparu." (source : Localtis)

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